18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 23:14
           Petit album du voyou intitulé " Pirate "
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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 03:54

                    A l'abri du vent, sur la vieille bûche de chêne contre le mur de la maison, un petit rayon de soleil d'automne s'est posé.
                    Je sortais du salon, me léchant les moustaches après une courte visite à ma copine la soucoupe de lait, quand je réalisai que je pouvais trouver là notre plus grand bonheur de chat, un petit coin douillet pour la sieste.
                     Allongée de tout mon long,  ma papatte qui pendouille  s'agite au fil de mes rêves;  le bois tout chaud réchauffe mon ventre blanc. 
                    - cuicuicui,  cuicui, cuicuicuicuicuicui !
                    Quel plus grand bonheur pour un félin que d'être tiré de sa torpeur par un doux gazouillis d'oiseau ? Juste au-dessus de ma tête, dans la vigne vierge qui a déjà perdu ses feuilles, des brindilles enchevêtrées, un peu de mousse verte, une plume qui dépasse, c'est le nid de monsieur et madame pigeon; ça ne vient pas de là, les pigeons ça fait rrourrourou; et puis j 'ai assisté à l' envol des petits cet été. Les ailes se sont bien déployées, rien pour mes quenottes.
                    -cuicui, turlu cuicui, cuicuicuicuicui !
                    A la fenêtre de la cuisine, j'aperçois maman  mésange. Va et vient incessant entre les boules de graines que maman a pendues, et les petits dans le nid douillet. Dans la famille tourterelle, la fille ! Elle aurait été séduisante entre mes mâchoires d'acier...Mais maman place les boules trop haut !
                    - cuicuicuicui, cuicui, cuicuicuicuicui, tchi tchi cuicui !
                    Dans le cerisier, un nichoir de bois blanc fait penser à une case africaine; C'est là que vient se restaurer toto le rouge gorge. Pendu à une ficelle qui passe par une branche haute, il tourne doucement au gré du vent, inaccessible à tout prédateur. Maman n'a qu'à détacher la ficelle pour le faire descendre et le recharger en graines spéciales oiseaux du ciel.
                    une fois, elle l'a posé à terre et pendant qu'elle allait chercher les graines, j'ai pu le renifler; ça sent comme les petits gésiers...un rêve...
                    - Titui, titui, turlutui, cuicuicui, tuituitui !
                    Ce ne sont pas les tourterelles, elles sont dans le vieux poirier tout déplumé et se font des bisous...
                    Je quitte ma bûche toute chaude pour faire une inspection du jardin. Ah mais d'où cela vient -il ?
                    J'avance la tête en l'air, mes vibrisses s'agitent dans tous les sens, des odeurs exquises et d'autres
 moins me piquent le nez comme un humain qui s'enrhume.
                    Sur une vieille herse adossée au mur de pierre,  maman a renversé deux pots de fleur en terre cuite.  Elle a agrandi le trou au fond avant de les appliquer contre le mur... Il n'y a pas encore de locataire...
                    - Tirlui,tirilui, cuicui !
                    C'est peut- être un moineau entré dans la camionnette de papa par la vitre toujours entrouverte, et qui ne saurait plus par où sortir ?, non, aucun passager.
                     Maman a également pendu, un nichoir en forme de grosse goutte d'eau, fait de terre et de brindilles
devant la fenêtre de la salle de bain. Un peu haut pour y aller voir, c'est au premier étage. 
                     - Cuicuicui, cuicui, cuicuicuicuicuicui ! 
                     Le coffre de la voiture de papa est ouvert et il me semble bien que... c'est encore une de ses blagues idiotes ! J'avais raison, ça vient de là; si c'est encore un détecteur de je ne sais quoi,?! 
                    Mais non, c'est l'ordi de papa, son portable,  il est resté allumé sur over- blog, et c'est la musique de Tachka, vous savez ? http://tachka.over-blog.fr/ qui adore les loups, la nature, et comme moi, les petits oiseaux ! ! ! 
                    
                                                                                                      
         

                                                                                               
                                                                                                                                                                                                                  
         
         
                                                                                         StA le 17/11/08.

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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 18:55

                    - He ! mais qu'est-ce qu'ils font ?! Où est passée la litière ? Et mes croquettes ?!
                    Au milieu du salon siège une jolie gazinière double fours, à côté d'un superbe évier de pierre noire.
                    Maman a vidé tout ce qu'il y avait dans les meubles de la cuisine dans des grandes caisses de plastique.  Elle a même retrouvé des boîtes pour nous !
                    Papa avec ses lunettes bout du nez se livre à des calculs savants, mesurant et remesurant la cuisine
en long, en large, et en travers. Il a démonté le robinet d'arrivée d'eau qui pendouille au bout des tuyaux; visiblement il improvise...Assis sur un tabouret, il entre en contemplation devant le meuble évier. Séance cogitation....
                    Quand à moi, avant de jouer à l'inspectrice des travaux pas prêts d'être finis, je dormais profondément sur la couette de leur lit au premier étage, et des coups de marteau m'ont réveillée.
                    Je risque un oeil par les carreaux, il pleut à verse, on ne met pas un chat dehors par ce temps là. 
                    - Maaaoooou, dis Papa, comment je fais moi pour...
                    - pousse toi Pivoine, tu es dans mes jambes, je vais te marcher dessus.
                    - Maaaououou, Papa, où as-tu mis la litière ? j'ai envie moi; et pas question de sortir.
                    - Qu'est-ce que tu as Pivoine ?
                    - Miaou, miaou, miaou: j'ai mal au ventre ! ! !
                    - Tu veux sortir ?
                    - Meeaaou, ah non ! tu as vu la pluie ?
                    - Oh ! ma Pipive, je n'avais pas compris...où ai-je mis ta caisse ?... là, sous le carton, mais ça me donne une idée; si on met la litière à cet endroit, tu es cachée, et moi je peux caser le meuble deux portes à côté...La voilà la solution, merci ma Pivoine.
                    - Miaaaooououou, c'est ainsi que je suis devenue architecte d'intérieur. 

                                                                                    StA le O7/11/08.

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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 23:09

                    Mon coeur a fait un bond et malgré moi, la loco démarre: ronron ronron et ronronron.                                 --                    - Écoutes Question, c'est la voiture  de Papa !
                    Et nous voilà toutes les deux le nez collé aux carreaux.
                    Ils sont revenus...Six jours sans eux...
                    Durant leur absence, mon petit frère Emmanuel s'est bien occupé de nous. Il est venu chaque soir nous ouvrir la porte de la maison suivant les consignes de maman. Chaque  matin,  avant de partir travailler, il est passé  voir si tout allait bien, a changé la caisse, un peu de lait, des croquettes, et des boîtes chères tous les jours !
                    Bien sûr, tout comme eux au loin, c'était l'hôtel quatre étoiles; mais leur absence...C'est long six jours sans caresses, sans  petits mots doux., à dormir sur un lit vide, sans un doigt dans le p'tit cou, un gratouillis entre les deux oreilles, un mot câlin...
                    D'autant plus qu'ils ne nous ont pas prévenu. J'ai bien vu maman trier leurs affaires, mais j'ai cru qu'elle sortait les vêtements d'hiver. Non, elle préparait les valises.
                    Le jour de leur départ, avec question, nous étions parties régler un problême de territoire au bout de la grande pièce d'eau; mais lorsque nous sommes rentrées, la porte était close. Et puis il pleuvait, et le ciel était tout gris, comme dans nos petits coeurs. Il a fallu attendre Manou le soir qui nous a expliqué. 
                    C'est triste la vie sans eux. Le plus difficile est le manque créé par leur absence; et ce vide dans la maison silencieuse.
                    Leur présence, c'est comme une bouffée de soleil. C'est le vieux chêne qui travaille et fait craquer la maison, c'est la porte de la cuisine s'ouvrant sur le jardin, et qui fait doucement tinter les mobiles de bois accrochés aux rideaux, le réfrigérateur qui se met en route  comme si on allait l'ouvrir, et en sortir un tendre gésier coupé en petits dés, c'est cette odeur de mûres qui traîne derrière maman traversant le salon, la douce chaleur  du feu dans la cheminée qui réchauffe ma fourrure.
                    Leur présence, c'est cette multitude de petits bruits de la vie de tous les jours qui peuplent le silence.                     Ils sont revenus. Ils entrent dans la maison:
                    - Bonjour les fifilles à quatre pattes ! bonjour Pivoine !
                    Comme tout chat qui se respecte, il n'est pas question de leur montrer une seule seconde que je suis  tellement heureuse.  Nous les chats sommes extrêmement rancuniers, surtout quand on nous  abandonne six longs jours. Alors, je joue l'indifférence, je regarde ailleurs. je compte jusqu'à dix et la queue en l'air, je me jette dans leurs gambettes miaulant et ronronnant comme jamais. C'est ça l'amour...

                                                                                     StA le 9/10/O8.




                    

 








                                                          

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18 octobre 2008 6 18 /10 /octobre /2008 22:29
                    Nouvel album photo: " chatcrobates "     Ces quelques images pour Rose et Joelle. Si elles pouvaient seulement, un tout petit peu, leur rechauffer le coeur... http://leschatsdumaquis.over-blog.com/

                                                                                        Sta le 19/10/08.
                                                                                             
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13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 19:56
                    Papa monte l'escalier quatre à quatre, jette ses pantoufles au travers la chambre, et saute à pieds joints sur le lit. Il est tout excité:
                    - Pivoine ! c'est ton anniversaire ! Pipive ! réveilles toi c'est ton anniversaire !
                    Il se met à sauter puis ressauter sur le lit, et moi qui dormais profondément dans le lit douillet d'une suite quatre étoile, je me retrouve sur un trampoline exécutant malgré moi une vrille double salto atterrissage sur la tête entre deux oreillers.
                    - Happy birthday Pivoine ! happy birthday to you !
                    Que dit-il ? Mon anniversaire ? Ma date de naissance est écrite sur mes papiers, qui sont rangés au fond d'un tiroir, dans un classeur intitulé " véto" .
                    Il a fallu que maman vérifie les dates de vaccinations de Toby qui doit partir en Angleterre, pour qu'elle relise mon petit carnet de santé. Et là surprise, émotion, c'est mon anniversaire. Chez nous, on se rappelle mieux de la date anniversaire de son chien que celle de son chat allez savoir pourquoi...
                    Alors, trampoline.
                    -  Bon papa, j'ai compris ! miaoutais- je, retombant sur la tête après un saut périlleux avant.
                    Mais il saute et ressaute de plus belle, me propulsant dans un saut périlleux arrière suivi d'une double vrille piquée qui se termine à plat ventre papattes écartées.
                    - Miiiiiiiaououou !!!!!!  C'est bon, ça va !
                    Il s'arrête de sauter et pose un genou sur la couette. Il prend délicatement ma patte avant droite dans sa main, et l'effleurant des lèvres me déclare en roulant les " r  ",  la bouche en avant, à la rudloph  Valentino : 
                    - Amore mio, qué cé toun anniverrrrssairrre !
                    - Miao..non mais il n'est pas bien ?
                    - Qué zé vais té fairrre ouné souperrbe cadô.
                    - Miiiaouou, miiiaaouou, maman au secours ! papa n'est pas bien !
                    - Alors ma Pivoine, papa t'as dit ? j'ai retrouvé ton carnet de santé, et c'est aujourd'hui ton anniversaire ! surprise, surprise !
                    - Ma qué zé vais t'en fairrre oune bellé sourprrise ! me dit papa, les yeux langoureux, lèvres frémissante.
                    Et il saute du lit, en criant:
                    - Tous à la voiture !
                    Ils m'ont fait monter dans un panier d'osier et installée à côté de maman sur la banquette arrière. A l'avant, papa et emmanuel rigolent en chuchotant, qu' est-ce qu'ils mijotent ?...
                    Quelques minutes plus tard, la voiture s'arrête et tout le monde descend. Papa a mis sa main sur la petite fenêtre du panier et je ne peux rien voir. J'entends une porte qui grince et papa qui parle à quelqu'un:
                   - C'est moi qui vous ai appelé...
                   - Entendu, allez-y .
                   Le panier m'emporte et s'arrête. 
                   - Prêts pour la surprise ? Zézame ouvres toi ! Il soulève le couvercle et je peux enfin sortir la tête. Et alors là !  miracle !  Je suis entourée de croquettes, de sachets, de paquets bleus, des verts, des rouges, des grands, des petits, des boîtes à chats de tous parfums !
                    - joyeux anniversaire Pivoine, joyeux anniversaire !  Tu peux choisir ce que tu veux ! 
                    Je saute du panier sur le carrelage. C'est le super-marché... maman m'en avait  parlé un jour, mais je ne m'imaginais pas tout ça...Je ne sais plus où j'en suis...toutes ces couleurs, j'ai la tête qui tourne !
                    Les boîtes avec  la  tête du chat crétin de la télé, mais aussi bien d'autres, que je n'ai jamais vues, au lapin, au poulet, poisson ! Il y a les mêmes que chez Zezette ! avec des petites languettes qui résonnent dans l'évier.                        - Maooowww, C'est la caverne de  Chali baba ! ! !
                    Je marche au milieu de l'allée et contemple toutes ces merveilles, toutes ces gourmandises...                        - Mâdâme est servie,que prendrâ Mâdâme ? me dit papa poussant un petit panier à roulettes.
                    J'ai miaulé devant l'autre imbécile au canard, des sachets au lapin, des bâtons glisskat's pour Question,  devant les croquettes " kicrok ,"  et des petites boîtes au saumon parce qu'ils donnaient une petite souris grise en tissus avec.
                    - Bonjour, monsieur, vous avez les mêmes pour chien ? 
                    Zézame refermes toi...

                                                                                             Sta le 14/10/08.
















                                                                                                 
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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 22:41

                    Je sais bien que notre famille est très unie, et que nous vivons dans une certaine harmonie teintée de respect, de tolérance, d'amour et de joie de vivre.
                    Je sais aussi que la vie en groupe est difficile, et qu'il faut savoir accepter que les autres ne pensent pas comme soi, et qu'ils aient une conception des choses totalement différente.
                    Je sais également  que hommes, chiens, et chats, doivent faire abnégation de quelques uns de leurs instincts les plus naturels afin de parvenir à une compréhension réciproque des uns et des autres.
                    Mais, néanmoins et quoiqu'il en soit, si ce n'est, mais encore, tout dépend du point de vue où l'on se place par rapport à l' opinion qu'on s'en fait. Je veux tout simplement dire que je ne m'explique pas certaines choses...notamment...
              -  Pourquoi chaque matin claques tu la porte si fort derrière moi lorsque je sors au jardin ?
              -  Pourquoi Toby dévore-t-il nos petites croquettes de chats quand les siennes sont si grosses et si dures ?
              -  Pourquoi maman accroche-t-elle les nichoirs si haut dans les arbres ?
              -  Pourquoi as-tu mis un filet par-dessus le bassin des poissons rouges ?                              
              -  Pourquoi regarde-t-on le programme que tu as choisi toi à la télé ?
              -  Pourquoi lorsque j'ai passé la nuit dehors, au matin me traites tu de tous les noms d'oiseaux ? 
                    Mon écriture n'est que pattes de chat, mais vous êtes tout de même très étranges vous les humains !                                                                                                                      Pivoine.

   
                                                                                          Sta le 11/10/08

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4 octobre 2008 6 04 /10 /octobre /2008 00:01
                    En sciences nat, on a étudié les cages à oiseaux, génial !
                    Expressions scéniques: ombres chinoises... (album photo) 
                       
      
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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 09:48
                   Nous sommes très en avance pour notre âge, alors nous passons directement en CM2...
                   voir nouvel album photo: "bagarre"

                                                                                     StA le 24/09/08
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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 20:15

 

                     peluche Hérisson 12 cm  Kosen Quirao idées cadeaux

                     Maman au plus profond de son sommeil, devait offrir une épreuve d'artiste numérotée au dix millième visiteur de son exposition de gravures. Papa rêvait très certainement qu'il était la doublure de Samy Frey et le remplaçait dans une scène avec Romy Schneider.  Quand à moi, je donnais des cours de maintien à un jeune émir abyssin aux yeux de velours et Ferrari au parking , quand nous fûmes réveillés en sursaut :
                    - Whouaaa ! whouaaa ! whouaaa ! whouaaa ! whouaaa !......whou whou whouaaa !
                    - Il se passe quelque chose, Toby n'aboie pas comme ça d' habitude.
                    Papa saute du lit et se précipite dans l'escalier ; je le suis, s'ils ont besoin de moi...
                    Il allume la lumière du jardin et ouvre la porte. Toby part ventre à terre vers la maison de Manou. Papa sort, une lampe halogène dans une main, le fusil cartouche de sel dans l'autre, et part derrière lui, inspectant du rayon de sa lampe tous les coins du jardin.
                    Moi je reste dans la cuisine, je défends la maison.
                    Quelques minutes plus tard, papa et Toby sont de retour. Rien de spécial, tout est calme.
                    -  Retournons nous coucher, Toby a du faire un cauchemar.
                    Un quart d'heure ne s'est pas écoulé, quand Toby recommence  :
                    - whoua whoua grgrgr whoua whoua  à faire trembler les vitres.
                   De nouveau, papa se propulse dans l'escalier, marches quatre à quatre, et allume dehors. Il ouvre la porte à Toby qui part au galop vers le fond du jardin. Papa le suit lampe halogène et fusil.
                    Cachée derrière la porte de la cuisine, je guette le faiseau de la lampe prète à intervenir.
                     - Fausse alerte dis papa en rentrant. Toby pourtant n'a pas l'air d'accord.
                    Papa éteint toutes les lumières et fait mine de remonter se coucher. Mais il s'arrête et reste dans le noir, à mi-hauteur dans l'escalier une oreille tendue.
                    J'hésitais entre rester avec lui et retourner au chaud sur la couette, contre les jambes de maman, quand
Toby s'est remis à aboyer.
                    - whouaaa ! whouaaa !
                    Papa d'un bond ouvre la porte de la cuisine. Là, dans le rayon de sa lampe, devant le banc de pierre,  le saladier en pyrex qui sert de réserve de croquettes à Toby tangue dangereusement.  Personne à l'horizon. Toby cavale dans tous les sens.
                    Papa s'approche plus près du saladier à croquettes qui s'est stabilisé,  éclaire l'intérieur, et éclate de rire. Un gros hérisson y est roulé en boule tout apeuré.
                    Et voilà le pourquoi des aboiements furieux de Toby : Le voleur de croquettes, terminé le festin, essayait de sortir du saladier, et faisait tinter celui-ci. Toby entendant qu'on touchait à sa gamelle se mettait à aboyer, et  le hérisson surpris par les aboiements se mettait en boule et ne bougeait plus. Jusqu'à ce que tout le monde se recouche.
                    Papa lui a rendu la liberté, mais n'empêche, il a mangé toutes les croquettes que Toby gardait pour son p'tit-déj.


                                                                                               Sta le 18/09/2008.

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  • : saint-arnoult parler à l'oreille des chats
  • saint-arnoult parler à l'oreille des chats
  • : Les chats, encore les chats et toujours les chats. Une jolie chatte écaille de tortue: "Pivoine" (c'est la fleur préférée de papa). Une grisounette: "pichenette", maman de "pirate" gris et blanc, le flibustier du jardin. D'origine gouttière: "question" parcequ'elle a la queue en point d'interrogation. Une maison de pierre, un jardin, une famille remplie d'amour. Un papa qui murmure à leurs petites oreilles, et retrace leurs aventures...et le reste...
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